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 Kingdom Hearts

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nintendog
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Date d'inscription : 06/02/2006

MessageSujet: Kingdom Hearts   23/04/06


Connaisez-vous ce jeux fabuleux ? Non alors voila son test :

Avec Kingdom Hearts, Squaresoft délaisse pour un temps la catégorie jeux de rôles pour se focaliser sur un soft d'aventure/action idéal pour les fêtes de fin d'année. Petits ou grands, inconditionnels de Square ou simples amateurs de l'univers Disney, tout le monde sera immanquablement séduit par ce titre qui réalise le cross-over improbable entre la magie du monde de Disney et de Final Fantasy.
Chez Square, on ne sait pas faire que du RPG. La preuve, on prend même parfois des risques. Le risque de subir les foudres des puristes qui croyaient voir en Kingdom Hearts la nouvelle référence du RPG consoles. Le risque de se casser les dents sur un genre encore totalement nouveau pour Square. Et le risque, bien sûr, de rebuter les hardcore gamers avec un jeu qui a clairement pour objectif de séduire le jeune public. Le pari était audacieux, et l'on pouvait être sceptique quant au résultat final. Et autant le dire tout de suite, Kingdom Hearts n'a pas que des qualités. Pourtant, il faut vraiment que ce titre ait été confié à des développeurs de talent pour que la magie fonctionne à ce point dès les tout premiers instants. Kingdom Hearts n'est pas seulement un voyage dans un univers enchanteur et poétique, c'est aussi une aventure unique bourrée de références et de clins d'oeil amusants, qui donnent au joueur le sentiment de participer en tant que spectateur privilégié à l'une des aventures les plus séduisantes que l'on ait pu voir dans les contes.


La première question qu'on se pose en démarrant le jeu, c'est de quelle façon Square est-il parvenu à mixer deux univers aussi colossaux que celui de Disney et de Final Fantasy sans privilégier l'un par rapport à l'autre, et sans déraper sur des incohérences ou des contrastes entre les personnages de ces univers respectifs ? La réponse a de quoi surprendre puisque c'est un personnage totalement inconnu, dénommé Sora, que le joueur contrôle. Désigné à son insu comme l'héritier de la Keyblade, Sora s'apprête à vivre un incroyable voyage dans des dimensions parallèles à la recherche de ses amis. Naïf et vulnérable au début, le jeune garçon verra sa volonté s'accroître au fur et à mesure que ses capacités augmenteront dans sa lutte contre les Sans-Coeur. La quête qui l'attend lui réserve bien des péripéties, mais aussi de très belles rencontres et des moments inoubliables.

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Car très vite, Sora sera rejoint par deux émissaires du monde de Disney : Donald et Dingo, qui feront office de compagnons d'aventure tout au long du jeu. Mais même s'il gère un groupe de trois personnages qui ont chacun leurs capacités propres, le joueur ne peut contrôler directement que Sora, tandis que le comportement des autres comparses est géré par l'IA du jeu. Le seul point sur lequel Kingdom Hearts se rapproche un peu d'un RPG, c'est au niveau des points d'expérience et des capacités spéciales que gagne le joueur au fil des combats. Les affrontements se résolvent par contre en temps réel, au moyen d'une interface très simple qui permet d'attaquer, de lancer des sorts magiques, de parler à un personnage, d'utiliser un objet ou d'effectuer toutes sortes d'interactions. Le résultat s'apparente assez à un Zelda-like, notamment à travers la possibilité de locker ses ennemis pour ne pas se faire déborder durant les mêlées.


Dans la pratique, il faut bien reconnaître que le résultat est tout de même assez confus, à cause des angles de caméra limités et du manque de précision des attaques de Sora. En plus de cela, il faut aussi surveiller le niveau de vie de ses compagnons et s'isoler suffisamment pour prendre le temps de se régénérer sans risquer d'être interrompu par un adversaire sorti de nulle part. Pour cela, Kingdom Hearts se révèle parfois assez agaçant, et son niveau de difficulté risque de donner un peu de fil à retordre aux plus jeunes. Mais si le gameplay n'est pas complètement au top, le jeu n'en dégage pas moins un dynamisme indéniable qui ravit le spectateur d'autant plus facilement qu'il découvre successivement tous les univers de Disney. Tous ? Non. Mais on appréciera tout de même le périple de Sora au Pays des Merveilles sur les traces d'Alice, dans la Jungle aux côtés de Tarzan, son duel face à Cloud dans l'arène du Colisée d'Hercule, son étonnement face aux personnalités atypiques de Peter Pan, de la petite sirène, de Pinocchio, de Winnie l'ourson ou encore d'Aladdin, et son art de se déguiser en toutes situations, même quand il s'agit de fêter Halloween avec Jack Squellington. Bien sûr, on aurait aimé en voir plus, mais avouez que le programme s'annonce déjà alléchant et relativement long. Pas autant qu'un Final Fantasy, c'est évident, mais on peut toujours croiser les doigts pour découvrir d'autres univers dans une éventuelle suite de Kingdom Hearts.


Au risque de terminer par un point assez négatif, je me dois tout de même de vous prévenir que ce titre comporte un certain nombre de phases de jeu honteuses où l'on voyage de monde en monde aux commandes d'un vaisseau. Non seulement c'est complètement hideux au niveau de la réalisation, mais en plus c'est assez injouable et totalement inintéressant. Et comme si ça ne suffisait pas, il faudra en plus jouer les apprentis mécaniciens pour upgrader son vaisseau à l'aide de blocs spéciaux trouvés dans les niveaux. Une idée dont on se serait bien passé. Malgré tout, et même si l'on pourra reprocher à Square de nous imposer encore une fois le 50 Hz pour la version PAL, on ne saura que trop vous conseiller ce titre pour son dynamisme, son atmosphère magique et ses personnages attachants.

Graphismes Encore une fois avec Square, on a droit à un superbe mode 50 Hz avec bandes noires et animation parfois défaillante. Le jeu reste tout de même très joli et enchanteur. Retrouver côte-à-côte les personnages de Disney et de Final Fantasy serait presque émouvant. 15/20

Jouabilité Un gameplay en temps réel qui rend le jeu plus accessible aux jeunes joueurs ou à ceux qui ne supportent pas le tour par tour. Les possibilités d'évolution sont intéressantes, et les combats sont dynamiques, mais la mauvaise gestion des angles de vue et le manque de précision rendent le tout souvent assez confus. 14/20

Durée de vie Même si le jeu ne manquera pas de séduire les plus jeunes, le niveau de difficulté est relativement corsé et certaines phases de jeu pourront se révéler agaçantes. On s'extasie pourtant de découvrir à chaque fois un nouvel univers bourré de clins d'oeil, d'autant plus que l'aventure frôle la vingtaine d'heures de jeu. 16/20

Bande son Si l'on retrouve la plupart des voix des doubleurs français pour certains personnages Disney, ce n'est pas le cas des musiques que l'on aurait aimé voir reprendre les thèmes des dessins animés dont ils sont inspirés. 15/20

Scénario Square est parvenu à imaginer une histoire qui tienne la route, sans déraper sur des cohérences ou des contrastes trop forts entre les univers de Disney et de Final Fantasy. Le jeu puise vraiment sa richesse des différents DA qu'il revisite. 15/20

Note Générale : 15/20 Impossible de ne pas conseiller Kingdom Hearts aux « Disneyphiles » et aux inconditionnels de la saga Final Fantasy. Square signe là un jeu qui n'est pas dénué de défauts, mais qui se veut un hommage à ceux qui rêvaient de voir les personnages de Square côtoyer les figures emblématiques de Disney dans leurs propres univers. Un joli cadeau de Noël signé Squaresoft.

Screenshots :







Vous avez adoré mais vous en voulez encore et ba bonne nouvelle le 2 sort le 26 mai 2006 !


Maintenant parlons de kingdom hearts : chain of memories



Dernière édition par le 23/04/06, édité 1 fois
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nintendog
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MessageSujet: Re: Kingdom Hearts   23/04/06

Alors que se refermaient les lourdes portes sur le monde des Ténèbres, la route semblait prendre fin dans une indécision douloureuse. Qu'allait-il rester de notre combat ? Je pense encore souvent à Riku dont je n'avais pas compris la douleur et les attentes. Je vivais seul, perdu dans mes aspirations égoïstes et voilées. Je désirais sauver cette personne à tout prix, jusqu'à plonger mon âme dans un bain de noirceur. Mais était-ce le meilleur choix à entreprendre ? N'aurais-je pas dû essayer de comprendre pourquoi mon statut de Heartless n'avait pas réussi à me faire sombrer ? Mais maintenant nous sommes là, perdus entre des routes sur lesquels se perdre. Je sens une nouvelle fois cette présence. Cet homme sans nom m'indique mon chemin. Il est désormais préférable de suivre des avis obscurs même si le doute subsiste. Pour l'instant la confiance ne me mène nulle part.
Trop hâtivement jugé comme oeuvre vide de sens et assurément destinée à un public d'enfants, Kingdom Hearts est parvenu, de par son changement radical d'approche à une dizaine d'heures de la fin et à la vue de la réflexion intéressante (même si elle se révèle relativement limitée) suscitée par la conclusion dramatique et lourde de sens de l'aventure, à se faire un véritable nom. Enfin, et pour ceux ayant pris le temps d'une part de terminer le jeu dans ses moindres recoins et d'autre part de se renseigner sur la version japonaise nommée Final Mix, la découverte des Unknown et de l'émergence d'un univers envahi par la noirceur et le pessimisme acheva de convaincre les derniers réticents du tournant manifeste emprunté par la trame scénaristique. Dans sa perversité émotionnelle, le titre de Square-Enix nous laissait, après un morceau de J-Pop loin d'être de circonstance, (attention spoiler) devant un mur infranchissable, plaçant le valeureux Sora dans une réalité autre. Séparé de Riku, et surtout de Kairi, notre jeune ami à la coiffure destructurée exposait ses derniers mouvements en compagnie de Donald et Dingo au sein d'une vaste pleine vierge de tout indice. Heureusement, l'annonce d'une suite laissa espérer une continuité à cette scène bucolique mais également comblée de questions diverses. Pourtant, à la vue des premières images, il semblait bien que le monde et les personnages tels que nous les connaissions avaient considérablement évolués jusqu'à un point d'étrangeté notable. Quels évènements pouvaient être à l'origine de ce remaniement titanesque ? Où résidait le lien nécessaire à cette modification ? C'est exactement dans cet optique que se place Chain Of Memories, vous contant les faits modelant le fond même du Kingdom Hearts immédiatement après le dénouement du premier opus.

Sans rien vous révéler d'important sur le scénario de cet "outil de compréhension", il demeure passionnant de saisir en partie le but de l'Organisation, regroupant l'ensemble des Unknown sous l'égide d'un mystérieux individu, de découvrir une jeune fille à l'importance fondamentale jusqu'alors recouverte du voile de l'oubli, et d'obtenir une justification de la réelle volonté du superbe Ansem. Vous retrouvez donc Sora, toujours affublé des ses baskets immenses, et accompagné par les légendaires Donald et Dingo au sein d'un gigantesque château, portant le joli patronyme de Château Oblivion. Reposant sur la maxime déclamée par l'homme encapuchonné, vous accueillant dans la fascinante séquence cinématique d'ouverture utilisant le moteur 3D de KH premier du nom, à savoir "tu devras perdre quelque chose de très cher", cette bâtisse agit en tant que longue plaie inaltérable. En effet, plus le porteur de la Keyblade pénètre profondément dans le manoir, et plus ses souvenirs s'égrainent, laissant place aux seules mémoires incrustées dans le coeur. Les actes, les lieux et les évènements en général s'évanouissent pour être remplacés par la découverte de pistes nouvelles dans la recherche menée par le trio éclectique. Plus ce dernier laisse s'évaporer des pensées et plus il progresse dans l'acquisition de connaissances récentes. Un sacrifice pour un gain, un oubli pour l'invention d'une souvenance. La seule peur qui étreint Sora est de savoir si cela va faire de lui une autre personne. A ce propos, et si l'on peut d'emblée remarquer une chose lorsque l'on pénètre dans le monde de cet opus de la série Kingdom Hearts, c'est bien la sensation de ne jamais avoir quitté les réflexes initiés sur PS2. Effectivement, et c'est une des grandes forces de ce titre GBA, on retrouve pratiquement à l'identique la manière d'appréhender les combats et l'exploration. Pour autant, vous ne vous trouverez décemment pas devant un simple redite, loin de là. En effet, et même si les premiers pas de la progression de l'histoire peuvent vous faire penser le contraire, COM est un titre totalement original, de part son système d'affrontement d'une part, et son gameplay général d'autre part. Relativement profonds malgré l'approche initiale que l'on peut en avoir, les combats du titre de Square-Enix, à l'instar de ceux de Baten Kaitos ou encore de Lost Kingdoms, reposent sur l'utilisation de cartes, insérées dans une approche Action-RPG. Pour plus de clarification, voyons un peu comment se déroule un pugilat.
Lors de vos explorations des divers niveaux du jeu, il vous arrivera, très souvent, de voir des ennemis tenter par tous les moyens de s'emparer de vous. Deux solutions s'offrent alors à vous. Soit vous provoquer le duel par un coup porté, soit vous vous laissez surprendre. Bien entendu, le premier choix s'avère le plus probant et vous octroiera un bonus dès les prémices de la bataille, rendant vos opposants léthargiques durant un laps de temps assez réduit. Ensuite, tout repose sur une observation rapide et stratégique de votre deck offensif. En effet, vous, tout comme vos antagonistes, programmez vos attaques via ces cartes. Associées à un chiffre, ces dernières répondent aux règles de la bataille en un petit peu plus élaborées. En fait, chaque numéro définit la puissance de la carte mise en jeu. De ce fait, si vous en utilisez une comportant la marque 7, vous annulerez toutes celles qui vous seront opposées de même ou de moindre valeur. Cette action s'appelle un "card break" et se trouve à la base du système. En sachant bien évidemment que s'il vous arrive de sortir un chiffré égal à celui dirigé contre vous aucun dégât ne sera comptabilisé. A partir de là, il vous est possible d'enchaîner un ou plusieurs assauts en tenant bien compte du jeu de l'ennemi et en cherchant à tout prix à provoquer un "card break" à votre avantage. D'autre part, et dans l'optique de contrer des cartes de haut niveau, ou encore de réaliser des attaques spéciales, il vous est offert le droit de stocker trois cartes pendant le combat, plusieurs fois, et à tout moment, qui peuvent s'additionner. Par exemple deux exemplaires frappés du 3 plus un comprenant un 5 aboutiront à dévoiler un 11 plein d'entrain. Quand on sait que la majorité des coups spécifiques, "Feu 2", "Soin +", ou encore Omnislash (et oui !) nécessitent le regroupement d'un trio bien défini, l'attention ne se relâche jamais. Outre cela, il existe un type de carte différent, exposant fièrement un zéro. Ce dernier peut aussi bien vous sauver la vie que vous mettre en difficulté. En fait, il permet de contrer n'importe quelle carte si tant est que l'on joue cet atout en même temps, ou peu après, l'attaque de son adversaire. Néanmoins, celui-ci peut également l'annuler même avec une carte "1", s'il s'arrange pour la mettre en jeu après la sortie de votre "0". Un petit supplément tactique donc, qui vous fera réfléchir à deux fois avant de foncer dans l'ivresse de la mêlée.
Certains doivent certainement se dire que l'on doit éminemment s'ennuyer à admirer une bataille ouverte dans le monde de Kingdom Hearts. Et bien il n'en est rien. En effet, vous restez totalement libre de vos mouvements, même lors du choix de vos cartes. Esquives, sauts, et roulades peuplent les zones de combat, et vous devrez passer la majeure partie de votre temps à slalomer entre les dizaines et les dizaines de fourbes minions souhaitant votre perte. Aussi dynamique et entêtant que son grand frère, COM possède l'avantage de ne pas proposer une action brouillonne, grâce à l'utilisation de la 2D. Néanmoins, on peut noter une certaine frustration dans les pugilats une fois dépassé les débuts de l'aventure. Effectivement, les opposants ont une fâcheuse tendance à contrer la majeure partie de vos cartes, coupant ainsi cours à de longs enchaînements. On pourrait alors se contenter d'utiliser le système de stockage, mais ce dernier provoque la disparition immédiate de la dernière carte emmagasinée jusqu'au prochain combat. Pensez donc, à ne jamais inclure une potion de soin en troisième position alors que vous n'en avez qu'une seule, vous vous en mordriez les doigts (c'est du vécu). Mais vous ne touchez là qu'à une infime portion de ce que vous réserve le jeu en matière de jouabilité, et je vous laisse découvrir les nombreuses subtilités par vous-même. Sachez que j'en suis environ à 11 heures de jeu, et que je découvre encore de nouvelles petites précisions.
Enfin, graphiquement, KH : COM obtient la palme d'un des plus beaux, si ce n'est le plus magnifique, jeux oeuvrant sur GBA. Nettement plus abouti, que ce soit au niveau de l'apparence des personnages, ou de l'utilisation des effets lumineux, que le fascinant Sword Of Mana; le soft de Square-Enix affiche un niveau de détails impressionnant et se permet la présence de séquences cinématiques en 3D du niveau de celles présentes dans la version KH destinées à la PS2. Un tour de force clairement renversant, qui va de pair avec le chara-design exceptionnel réalisé par le célèbre Nomura Tetsuya, à l'origine de personnages hantant encore les mémoires, comme Séphiroth, Cloud, Squall, Vincent, ou encore Rufus. Il est d'ailleurs amusant de ressentir la puissance charismatique du héros de FF7 alors qu'il n'est figuré que par un sprite 2D, certes très fin, mais un peu petit. Au final, et vous l'aurez sans doute compris, KH : COM est un jeu de qualité, certes ne faisant pas l'impasse sur certains défauts, mais tellement fignolé qu'il en devient la référence de l'A-RPG sur GBA. J'aurais tellement aimé développé, mais la place me manque. La mémoire est une chose bien vacillante.
Graphismes Rarement atteint sur GBA, un tel rendu graphique ne peut entrer en compétition qu'avec le sublime Sword Of Mana, déjà détenteur d'un univers riche de dégradés et de couleurs chatoyantes. Fin, détaillé, possédant une animation décomposée à merveille, KH version portable séduit sans cesse, et s'empresse de nous faire découvrir des mondes tous plus oniriques les uns que les autres vers une dernière destination étonnante. Un voyage vers une qualité incontestable. 18/20

Jouabilité Utilisant un système de combat basé sur la mise en place de cartes, le titre de Square-Enix s'essaye à un genre inédit dans le cadre de l'A-RPG, et passe cet examen avec brio. Original, intuitif et profond, ce schéma de bataille renouvelle la simple association monstre-coup d'épée, pour proposer une approche plus stratégique. Malheureusement, il arrive parfois que l'on perde un tantinet pied dans le flot d'informations, surtout face à des hordes de Sans-Coeur fort hargneux. 15/20

Durée de vie Ne vous attendez pas à passer plus de 25 heures sur la trame principale, malgré certains affrontements assez relevés. Le scénario s'écoule rapidement, et l'on ne perd jamais la rythmique principale, ce qui est une chose importante dans un jeu comme celui-ci. Néanmoins, il vous sera possible de débloquer une nouvelle trame une fois le soft terminé, ainsi qu'un mode deux joueurs axé sur le versus. 15/20

Bande son D'une qualité assez surprenante pour de la GBA, la bande sonore sonne agréablement bien et ne souffre pas du processeur sonore de la portable Nintendo. Reprenant les thèmes phares du premier volet, cette bande-son colle parfaitement avec les différents niveaux, et s'adapte avec brio à la vue de l'émotion inscrite dans certaines scènes. On reconnaît sans problème et avec plaisir le style de Shimomura Yôko. Il est dommage cependant que les effets sonores restent en retrait. 15/20

Scénario Poursuivant la trame de l'opus PS2 et amenant des éclaircissements sur l'existence de Riku, Kairi et Sora après la fin cataclysmique à laquelle ils ont assisté, COM permet en outre de découvrir l'Organisation et son rapport avec Ansem. Pas indispensable pour comprendre le futur KH 2, ce soft vous donnera néanmoins certaines clés afin de mieux en profiter. On regrette par contre quelques défauts et petites incohérences dans la psychologie de divers intervenants. 14/20

Note Générale : 15 / 20 Petite révolution dans le domaine de l'A-RPG, Kingdom Hearts : Chain Of Memories réserve un choc aussi grand que celui provoqué par l'arrivée de Sword Of Mana. Prenant, fascinant et magnifique, le titre de Square-Enix permet en outre de développer intelligemment la trame générale de KH en impliquant enfin l'Organisation. Peut-être lacunaire quant à l'originalité et à la force de l'histoire sous certains points, et parfois trop contraignant durant les combats, ce soft n'en reste pas moins une petite perle à explorer avec gourmandise.


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